Je ne connais pas Cioran, je ne l'ai même pas lu... Mais cette citation de lui, découverte dans la bouche de William Sheller au détour de mes pérégrinations radiophoniques, me ravit et me donne envie de me plonger dans son œuvre ! Sans doute est-ce du à mon vécu en la matière, mais d'un point de vue plus littéraire, je trouve que cette phrase est de celles qui transcendent les mots, en leur faisant dire davantage que ce qu'ils signifient, et que j'aime de ce fait à faire tourner et retourner dans ma tête, dans une vaine tentative à extraire leur substantifique moelle. Peut-être vais-je lire Cioran... si je trouve le temps. Des conseils ?